Vendredi 3 avril 2020

Bonjour Saint Jo !

Le chemin est long avant d’atteindre nos idéaux de vie.

Voulez-vous vous marier ? Avoir un enfant ? Plusieurs ?

Voulez-vous construire quelque chose ? Une maison ? Une entreprise ?

Voulez-vous transmettre ? Des connaissances ? Du patrimoine ?

Voulez-vous posséder ? De belles voitures ? Une belle maison ?

Voulez-vous être célèbre ? Être reconnu ?

Quel que soit votre envie, votre idéal de réussite dans la vie, vous aurez à agir pour y arriver.

AGIR !!!

On ne reste pas les bras croisés pour obtenir sans effort le fruit du travail des autres !

Dans notre vie de tous les jours et encore plus quand on est confiné, les tensions sont présentes et la colère cède parfois à la tristesse ou au désir de vengeance.

Il arrive que de la violence éclate, physiquement, verbalement.

Il arrive qu’on soir victime de cette violence et qu’on en souffre tant qu’on devienne à son tour auteur d’une violence toute aussi destructrice.

Ce cercle de la violence nous mine. Nous fait croire que la violence des uns doit être contrebalancée par la violence des autres. Qu’on aurait un « honneur » bafoué face aux attaques…

La vengeance est mauvaise conseillère. Elle donne à voir le plus sombre de l’Homme.

Aujourd’hui je vous invite à méditer les paroles d’un homme qui a mis en pratique ce qu’il défendait comme idée.

Il a vécu au début du XXème siècle et est mort en 1948, assassiné. Il s’appelait GHANDI.

 

As-tu de l’eau, donne un bon repas ;

Pour une inclination de tête, fais une révérence zélée ;

Pour la valeur d’une poignée d’herbe, rends un écu d’or ;

Pour qui te sauve la vie, donne la tienne dans son malheur ;

Pour un bienfait, comptes-en-dix ; en esprit, en parole et en acte ;

Celui qui rend le bien pour le mal, c’est comme s’il avait conquis le monde

 

Prenons le temps d’entendre ce qu’il nous dit et hâtons-nous d’AGIR pour rendre à chacun, dans la souffrance, la violence, la colère, le BIEN pour le mal.

Je vous souhaite de pardonner à quelqu’un aujourd’hui et de vous savoir pardonné(e) à votre tour.

A demain.

M. DEFONTAINE